651

 Sculpteur

 Accueil
    NewsInformation
    L'artiste
    Livre d'or
    Contact
    Livre
  
    "L'Espoir" à Palavas

 Collections :
    Animaux
    Bas-relief
    Bustes
    Danses
    Enfants
    Femmes
    Grandes sculptures
    Groupes
    Hommes

 Le monde de la sculpture
    Moteur de recherche
    Biographies de sculpteurs
    Sculpture dans les musées
    Citations
    Bibliographie
    Jean-Antoine Injalbert
    Dans les jardins publics
    Lexique de sculpture,
    Etc.

Nella Buscot sur Facebook

         

 Copyright © 2003-2017 Nella Buscot
Nella Buscot  >  Le monde de la sculpture  >  Biographies  >  Marie-Louise Lefèvre-Deumier



Biographie

Marie-Louise Lefèvre-Deumier

1820 - 1877

Sculpteur français

Azalaïs Marie-Louise Roulleaux-Dugage, née à Argentan (Orne), est la fille d'un riche conseiller général. En 1836, elle épouse Jules Lefèvre (1797-1857), écrivain et poète, dont elle a deux fils, Maxime en 1837 et Lazare Eusèbe en 1841.

En 1842, Jules Lefèvre reçoit un important héritage d'une tante Deumier, auquel il rend hommage en accolant son nom à son patronyme. Le couple peut alors vivre dans un hôtel de luxe sur la place Saint-Georges à Paris.

Marie-Louise Lefèvre-Deumier pratique d'abord la sculpture comme un passe-temps. Elle expose au Salon de Paris de 1850 un buste de femme et un "Jeune berger sur l'île de Procida", tous deux en plâtre. Elle présente régulièrement ses réalisations dans les Salons et voit ses sculptures accueillies dans les revues artistiques. Elle fréquente d'autres sculpteurs femmes comme Adèle d'Affry (1836-1879), connue sous son pseudonyme de "Marcello".

En 1853, Marie-Louise Lefèvre-Deumier obtient une médaille de troisième classe pour les bustes en marbre de son fils Maxime et de Mgr Sibour, archevêque de Paris. Deux ans plus tard, elle reçoit une mention honorable à l'Exposition Universelle de Paris. Fort appréciée à la cour impériale, elle obtient des commandes de Napoléon III et de l'impératrice Eugénie., dont un buste de l'empereur réalisé en 50 exemplaires pour les villes françaises.

La mort de son mari en 1857, ne lui permet plus de garder le même niveau de vie. Elle sollicite, en vain, le titre de sculpteur de la maison de l'impératrice. En 1861, elle réalise néanmoins une nymphe à moitié nue, Glycéra, pour la Cour Carrée du Louvre. Elle collabore également à plusieurs journaux avec le pseudonyme "Jean de Sologne".

A partir de 1863, Marie-Louise Lefèvre-Deumier séjourne aux Pays-Bas où elle réalise des bustes de membres de la famille royale, puis en Bavière. Elle arrête la sculpture après 1870, et retourne à Paris où elle meurt en 1877.

Quelques œuvres :
- Jeune pâtre de l’ile de Procida (1850),
- Louis Napoléon (buste, 1851),
- L'impératrice Eugénie en prière (plâtre, 1853),
- Mgr Sibour (buste, 1853),
- Matrone romaine (1857),
- Le général Paixhans (buste, 1857),
- Alfred Busquet (buste, 1859),
- Glycéra ou la Couronne de fleurs (cour Carrée du palais du Louvre, 1861),
- La princesse Clotilde (médaillon, 1868),
- Alphonse de Lamartine (Buste, 1869),
- Marie Sophie, reine de Naples (statuette en pied),
- Le pape Pie IX.




La nymphe Glycera

Louvre
Paris I (Paris, France)

Marie-Louise Lefèvre-Deumier : La nymphe Glycera
Source : Wikimedia Commons (Auteur : Marie-Lan Nguyen)


Marie-Louise Lefèvre-Deumier : La Nymphe Glycera
Copyright © 2003-2017 Nella Buscot

La Nymphe Glycera (1861)

Palais du Louvre
Cour carrée
Paris I (Paris, France)

Façade Sud de la cour Carrée.